21 mars 2010
jean Ferrat : leçon d'amour, leçon de vie
Tribune de genève le 15.03.2010
Jean Ferrat: l’amour est cerise
DECES
Le chanteur «engagé» était aussi un grand amoureux de la vie et de ses plaisirs.
LIONEL CHIUCH
Prenez-en de la graine, jeunes gens! Quand en ajustant «vos petits couplets», il vous vient l’envie d’évoquer les plaisirs de la chair, songez qu’un poète s’y osa avec un rare bonheur.
C’est un fait: Jean Ferrat, disparu samedi à 79 ans, fut avant tout un chanteur engagé. Au nom d’un idéal auquel il resta fidèle toute sa vie. Mais cet engagement s’élançait au-delà des lendemains qui chantent. «Le poète a toujours raison, qui voit plus haut que l’horizon», affirme Aragon dans La femme est l’avenir de l’homme.
Passé les justes causes, c’est bien un désir d’étreintes qui animait le chanteur d’Antraigues. C’est dans la proximité, dans la chaleur de l’autre que les désirs – et les utopies – entrent en combustion. «On peut me dire sans rémission/Qu’en groupe, en ligue, en procession/On a l’intelligence bête/Je n’ai qu’une consolation/C’est qu’on peut être seul et con/Et que dans ce cas on le reste.»
Etreindre les corps, sentir les parfums, mordre au fruit de l’amour jusqu’à l’ivresse. Etreintes fraternelles ou sensuelles, qu’importe. C’est beau la vie, affirme très tôt Jean Ferrat. Si beau et si fugace qu’il faut y plonger tout entier. L’amour peut être courtois, il reste avant tout le lieu d’une communion charnelle. L’amour est cerise qui met du rouge sur les lèvres.
Ferrat est un poète licencieux. Sa prose est sans équivoque. Ecoutez-le quand il chante: «Les filles folles, folles, folles/Sans autre probité candide/Que leur fourrure qui frôle, frôle/Ma bouche avide» (Les filles longues). Il vous en faut encore? «Laisse-moi sans crainte/Venir à genoux/Goûter ton absinthe/Boire ton vin doux» (L’amour est cerise). Et pour finir: «Pour vos toisons de ronces douces/Qui me retiennent, me repoussent/Quand mes lèvres vont s’y noyer» (Je vous aime).
Jouisseur, Jean Ferrat? C’est incontestable. Il boit à la source des femmes comme il boit à celle des mots. On a rarement paré de tant d’images délicates ce mot disgracieux qu’est cunnilingus. Et pour ceux qui doutent encore de son hédonisme, il enfonce le clou en 1985 dans Vipères lubriques: «Si je disais qu’en plus de ça/Les pédés ne me gênent pas/Que je n’ai rien contre les gouines/Que sont nos deux jolies voisines.»
Avec Aragon, dont il met les textes en musique dès 1958, Jean Ferrat a été à bonne école. Pour la versification comme pour la licence. Chez l’un et l’autre, le sexe est libre et la rime riche. Cette richesse-là n’indigne pas l’auteur de La montagne: c’est celle du cœur. La pudibonderie communiste n’est pas son Internationale. Il rêve d’un monde où les bouches embrassent. «La bouche offerte/J’aurai vécu», constate-t-il encore dans Le cœur fragile.
On nous dit aujourd’hui que le poète est mort. C’est aussi d’avoir vécu. En défiant toute sa vie «le monde et ses interdits». En se moquant comme guigne des bien-pensants et des vendeurs de vertus.
Depuis qu’il s’est tu, on parle essentiellement de ses généreux combats. A cette aune, il faut citer une dernière fois le fou d’Elsa qui, dans Epilogue, écrit: «Le drame, il faut savoir y tenir sa partie et même qu’une voix se taise/Sachez-le toujours, le chœur profond reprend la phrase interrompue/Du moment que jusqu’au bout de lui-même/Le chanteur a fait ce qu’il a pu/Qu’importe si chemin faisant vous allez m’abandonner comme une hypothèse.»
12 mars 2010
1 janv. 2010
Réflexions d'Yves Michaud sur l'art, le luxe ... et l'expérience !
(...) Des enquêtes récentes sur les produits que les personnes de revenus supérieurs associent avec le luxe aux USA, en France et au Japon témoignent d’un changement significatif de la perception du luxe, et qui s’accorde avec ceux à l’œuvre dans les arts visuels.
Certes les Français comme les Américains associent encore l’idée du luxe à des objets comme les voitures, les bijoux, les œuvres d’art, les vêtements, les montres, mais ils associent aussi le luxe avec avions privés, yachts, hôtels, villas, voyages, parfums, clubs réservés, toutes choses qui renvoient à des expériences comme celles du voyage, du tourisme, de l’évasion rapide et rare. Le luxe, c’est en ce sens l’expérience de la vie légère et rêvée, une qualité d’expérience rare réservée à des happy few, en échappant aux objets banals produits en masse pour les masses. La plupart des industriels du luxe confirment cette évolution: face à l’industrialisation de produits qui sont au bout du compte très proches, qui sont de toute manière banalisés et n’ont plus de luxe que la marque, il leur faut désormais soit vendre ces produits comme des expériences particulières soit vendre des expériences luxueuses tout court.
La publicité du marketing expérientiel vend non pas des parfums pour parfumer mais des expériences de parfums Dior ou Saint-Laurent ou Prada.
On n’a pas été assez attentif à certains comportements en apparence seulement bizarres ou excentriques qui font entrer dans le monde de l'expérience tout court -mais une expérience rare considérée comme nouveau luxe, par exemple les premiers balbutiements du tourisme spatial. Seules quelques personnes peuvent s’offrir (et songent pour le moment à s’offrir) ces voyages en orbite qui coûtent des dizaines de millions de dollars. Le luxe ici, c’est celui d’une expérience réservée à quelques-uns seulement, comme dans le temps on s’achetait un "baptême de l’air" en avion ou en hélicoptère, voire, il n'y a pas si longtemps, une escapade en Concorde menant de Paris à Paris via le survol aussi rapide qu’absurde de la côte atlantique de la France.
La fascination pour les privilèges, pour les "listes", pour les carrés réservés, les clubs exclusifs, pour les traitements différenciés des consommateurs selon leur pouvoir d’achat relèvent aussi de ce transfert de la qualité de luxe sur des expériences rares et réservées –qui en leur fond peuvent être aussi inintéressantes que l’expérience ordinaire ouverte à tous mais dont la condition de rareté exclusive fait toute la précieuse différence.
Toujours selon ces enquêtes, les Japonais demeurent, en revanche, étonnamment traditionalistes puisqu’ils continuent d’associer prioritairement le luxe aux montres, aux sacs à main, aux automobiles, aux bijoux, aux habits et aux chaussures. Il faudrait cependant prendre en compte qu’ils ont une conception de l’art et des expériences esthétiques fortement différente des nôtres, faisant depuis bien longtemps place à des qualités sensibles qui ne sont pas des qualités d’objets mais d’expériences et d’environnements (le vieux, le fragile, la beauté de l’âme intérieure ou celle de la nature en train de changer).
Au fond, de même que l’art est devenu gazeux, le luxe aussi se transforme ou, mieux, se vaporise en expériences. Le parfum, si central dans l’esthétique de Baudelaire, mérite de retrouver aujourd’hui la place pivot qu’il devrait tenir dans toute conception de l’expérience esthétique en général.
Même si la formule est à l’emporte-pièce, on peut dire: «Finis les objets, bienvenue aux expériences!».
Certes les Français comme les Américains associent encore l’idée du luxe à des objets comme les voitures, les bijoux, les œuvres d’art, les vêtements, les montres, mais ils associent aussi le luxe avec avions privés, yachts, hôtels, villas, voyages, parfums, clubs réservés, toutes choses qui renvoient à des expériences comme celles du voyage, du tourisme, de l’évasion rapide et rare. Le luxe, c’est en ce sens l’expérience de la vie légère et rêvée, une qualité d’expérience rare réservée à des happy few, en échappant aux objets banals produits en masse pour les masses. La plupart des industriels du luxe confirment cette évolution: face à l’industrialisation de produits qui sont au bout du compte très proches, qui sont de toute manière banalisés et n’ont plus de luxe que la marque, il leur faut désormais soit vendre ces produits comme des expériences particulières soit vendre des expériences luxueuses tout court.
La publicité du marketing expérientiel vend non pas des parfums pour parfumer mais des expériences de parfums Dior ou Saint-Laurent ou Prada.
On n’a pas été assez attentif à certains comportements en apparence seulement bizarres ou excentriques qui font entrer dans le monde de l'expérience tout court -mais une expérience rare considérée comme nouveau luxe, par exemple les premiers balbutiements du tourisme spatial. Seules quelques personnes peuvent s’offrir (et songent pour le moment à s’offrir) ces voyages en orbite qui coûtent des dizaines de millions de dollars. Le luxe ici, c’est celui d’une expérience réservée à quelques-uns seulement, comme dans le temps on s’achetait un "baptême de l’air" en avion ou en hélicoptère, voire, il n'y a pas si longtemps, une escapade en Concorde menant de Paris à Paris via le survol aussi rapide qu’absurde de la côte atlantique de la France.
La fascination pour les privilèges, pour les "listes", pour les carrés réservés, les clubs exclusifs, pour les traitements différenciés des consommateurs selon leur pouvoir d’achat relèvent aussi de ce transfert de la qualité de luxe sur des expériences rares et réservées –qui en leur fond peuvent être aussi inintéressantes que l’expérience ordinaire ouverte à tous mais dont la condition de rareté exclusive fait toute la précieuse différence.
Toujours selon ces enquêtes, les Japonais demeurent, en revanche, étonnamment traditionalistes puisqu’ils continuent d’associer prioritairement le luxe aux montres, aux sacs à main, aux automobiles, aux bijoux, aux habits et aux chaussures. Il faudrait cependant prendre en compte qu’ils ont une conception de l’art et des expériences esthétiques fortement différente des nôtres, faisant depuis bien longtemps place à des qualités sensibles qui ne sont pas des qualités d’objets mais d’expériences et d’environnements (le vieux, le fragile, la beauté de l’âme intérieure ou celle de la nature en train de changer).
Au fond, de même que l’art est devenu gazeux, le luxe aussi se transforme ou, mieux, se vaporise en expériences. Le parfum, si central dans l’esthétique de Baudelaire, mérite de retrouver aujourd’hui la place pivot qu’il devrait tenir dans toute conception de l’expérience esthétique en général.
Même si la formule est à l’emporte-pièce, on peut dire: «Finis les objets, bienvenue aux expériences!».
CARCASSONNE Port-Leucate : un réveillon pour éviter la panne des sens
CARCASSONNE Port-Leucate : un réveillon pour éviter la panne des sensLoin de la soirée en famille ou de la sortie entre amis : le club libertin. Une idée originale pour la nuit de la Saint-Sylvestre. L'Alibi d'ô propose d'ajouter un peu de piment dans la vie de couple.
Des réjouissan ces d'un autre genre. Loin du réveillon traditionnel. Pour ceux qui éprouveraient le besoin de casser la routine et d'échapper au repas en famille ou à la classique virée entre amis, reste une proposition originale : le club libertin. Au menu : charme et volupté. Chaleur et sensualité. Comme ce soir, à Port-Leucate. L'établissement coquin L'Alibi d'ô attend une centaine de personnes pour une nuit dédiée aux plaisirs. Ceux du corps en général. De la bouche d'abord, avec des mets de choix, place ensuite aux douceurs charnelles. "Il s'agit d'un réveillon comme les
autres, finalement. Au cours duquel, les heures passants, les esprits et les corps se libèrent", sourient Martine et Pascal Bis. Ils tiennent L'Alibi d'ô depuis un an et demi. Pour le couple d'une quarantaine d'années, le libertinage, c'est un art de vivre, une philosophie. Leurs maîtres mots : hédonisme, épicurisme. Dans leur établissement, le glauque est banni. Martine et Pascal font dans la dentelle. L'esthétisme des lieux le prouve. Lumière tamisée, canapés en skaï rouge, piste de danse étincelante... Ici, on se regarde "à l'envie". On se frôle, se caresse, entre adultes responsables et consentants et si prospère le désir, on se retire dans une alcôve, un salon pour assouvir ses fantasmes. Dans la chaleur et le respect. "Nous tenons un club libertin certes. Mais il y a des règles, une grande sélection à l'entrée", insiste Pascal. Seuls les femmes et les couples peuvent pénétrer à l'intérieur. Pour les hommes, c'est tenue correcte exigée.
Effeuillage, jeux du ballon, de la pomme... Quant aux femmes, jupe ou robe sexy de préférence. "Il y a un vestiaire à l'entrée où les gens peuvent se changer. Nous proposons également des vêtements". Bref, L'Alibi d'ô se veut chic et classe. "Le but, pour nos clients, c'est de redynamiser leur vie de couple, de sortir du train-train quotidien. Il faut donc créer un espace susceptible d'éveiller les sens". Dans l'établissement, des libertins de tous milieux sociaux se croisent et se découvrent. "Devant ce genre de plaisir, nous sommes tous égaux", rappellent Martine et Pascal. "Il y a des artisans, des maçons, des avocats... Pas d'exclusive". Aussi, des gens de tous les âges sautent le pas. "Nous recevons beaucoup de personnes d'une quarantaine d'années, mais également des jeunes de 20 ans. Cela ne pose aucun problème". Des soirées à thème sont couramment organisées : soirée mère Noël, mi-ange mi-démon, cuissarde ou sucette. En cette nuit de la Saint-Sylvestre, un duo érotique viendra pimenter la soirée. Au programme : effeuillage, le jeu du ballon et celui de la pomme accrochée au plafond que l'on déguste à deux... Pour comprendre, mieux vaut y assister. Ou pourquoi pas y participer ? Contacts, adresse, tarifs, horaires, voir le site internet : www.lalibido-club.com
Des réjouissan ces d'un autre genre. Loin du réveillon traditionnel. Pour ceux qui éprouveraient le besoin de casser la routine et d'échapper au repas en famille ou à la classique virée entre amis, reste une proposition originale : le club libertin. Au menu : charme et volupté. Chaleur et sensualité. Comme ce soir, à Port-Leucate. L'établissement coquin L'Alibi d'ô attend une centaine de personnes pour une nuit dédiée aux plaisirs. Ceux du corps en général. De la bouche d'abord, avec des mets de choix, place ensuite aux douceurs charnelles. "Il s'agit d'un réveillon comme les
autres, finalement. Au cours duquel, les heures passants, les esprits et les corps se libèrent", sourient Martine et Pascal Bis. Ils tiennent L'Alibi d'ô depuis un an et demi. Pour le couple d'une quarantaine d'années, le libertinage, c'est un art de vivre, une philosophie. Leurs maîtres mots : hédonisme, épicurisme. Dans leur établissement, le glauque est banni. Martine et Pascal font dans la dentelle. L'esthétisme des lieux le prouve. Lumière tamisée, canapés en skaï rouge, piste de danse étincelante... Ici, on se regarde "à l'envie". On se frôle, se caresse, entre adultes responsables et consentants et si prospère le désir, on se retire dans une alcôve, un salon pour assouvir ses fantasmes. Dans la chaleur et le respect. "Nous tenons un club libertin certes. Mais il y a des règles, une grande sélection à l'entrée", insiste Pascal. Seuls les femmes et les couples peuvent pénétrer à l'intérieur. Pour les hommes, c'est tenue correcte exigée.
Effeuillage, jeux du ballon, de la pomme... Quant aux femmes, jupe ou robe sexy de préférence. "Il y a un vestiaire à l'entrée où les gens peuvent se changer. Nous proposons également des vêtements". Bref, L'Alibi d'ô se veut chic et classe. "Le but, pour nos clients, c'est de redynamiser leur vie de couple, de sortir du train-train quotidien. Il faut donc créer un espace susceptible d'éveiller les sens". Dans l'établissement, des libertins de tous milieux sociaux se croisent et se découvrent. "Devant ce genre de plaisir, nous sommes tous égaux", rappellent Martine et Pascal. "Il y a des artisans, des maçons, des avocats... Pas d'exclusive". Aussi, des gens de tous les âges sautent le pas. "Nous recevons beaucoup de personnes d'une quarantaine d'années, mais également des jeunes de 20 ans. Cela ne pose aucun problème". Des soirées à thème sont couramment organisées : soirée mère Noël, mi-ange mi-démon, cuissarde ou sucette. En cette nuit de la Saint-Sylvestre, un duo érotique viendra pimenter la soirée. Au programme : effeuillage, le jeu du ballon et celui de la pomme accrochée au plafond que l'on déguste à deux... Pour comprendre, mieux vaut y assister. Ou pourquoi pas y participer ? Contacts, adresse, tarifs, horaires, voir le site internet : www.lalibido-club.com
Systèmes à lunettes - NUMERAMA.com
Systèmes à lunettes - NUMERAMA.com: "3D vient de la synthèse opérée entre l'image captée par l'oeil gauche, et celle de l'oeil droit. Ces images sont transmises à intervalles très rapprochés au cerveau, qui les combine pour donner l'impression du relief. Pour obtenir une prise stéréoscopique à l'aide d'un appareil photo ou d'une caméra, il faut doubler les objectifs et faire en sorte qu'ils soient latéralement décalés l'un de l'autre. Aujourd'hui, des logiciels de traitement d'image offrent même la possibilité d'obtenir un résultat similaire sans avoir une prise stéréoscopique à base. Même si de nouvelles possibilités de diffusion apparaissent, la projection en 3D, en particulier pour le cinéma, nécessite l'usage de lunettes spéciales pour en percevoir le relief. Il en existe trois types."
23 déc. 2009
Presses Universitaires de Bordeaux : jp Seloudre, Les fonctions du regard touristique

Presses Universitaires de Bordeaux: "LA RECHERCHE > Droit > Collection université Montesquieu-Bordeaux IV > fiche ouvrage
(COLLECTIF)
Patrimoine et tourisme
2009, Broché, 16X24, 118 p
NOUVEAUTÉ
ISBN 978-2-86781-594-2 [Code cde 961] - 15.00 €
COMMANDERLa rencontre du tourisme et de la culture interroge tout autant sur le contenu du message à transmettre que sur la manière de le communiquer. Le Code mondial d’éthique du tourisme, approuvé par les plus hautes instances internationales, pose les principes fondamentaux que touristes et acteurs du tourisme se doivent désormais de respecter.
Les enseignants chercheurs en poste ou associés à l’I.U.T. proposent des analyses et des pistes de réflexion sur lesquelles les débats restent largement ouverts. La participation des deux universitaires étrangers, l’un belge, l’autre espagnol, rappellent que le tourisme déborde les frontières traditionnelles ; le tourisme doit désormais être abordé à l’échelle planétaire."
22 déc. 2009
AVATAR
Les jeux videos ont nourri plusieurs générations d'avatars... C'est dire que le film de J. Cameron, dont tout le monde parle, n'est a priori qu'un avatar d'Avatar... Rien de neuf docteur.
En fait, Avatar est d'abord un très bon film d'aventures. Ce qui n'est déjà pas si mal ! De péripétie en péripétie, on ne s'ennuie pas un instant. Histoire d'amour, gentils, méchants, violence jamais gratuite... scenario vraiment travaillé, tous les ingrédients sont là et la sauce prend. De 20h 45 à 23h 30 personne ne bouge !
C'est aussi un film nourri d'excellentes intentions ecologiques (istes ?). Les "humains" sont des sauvages et les "..." sont très "humains" !
En somme nonobstant l'innovation technologique du cinéma 3D (très efficace), on pourrait se demander en quoi réside la révolution cinématographique que J. Cameron pensait promouvoir.
Et bien il m'est apparu une réalité tout à fait nouvelle. Les extra-terrestres créés par J. Cameron sont beaucoup plus beaux, beaucoup plus intelligents, beaucoup plus désirables que les acteurs "humains" du film, à tel point qu'on est heureux in fine de voir tous ces hommes "crever" et de constater la désertion des meilleurs d'entre eux dans le camp des Na’vi (les habitants de Pandora)... ceux qui étaient d'abord des avatars finissent par devenir réalité...
6 déc. 2009
20 nov. 2009
Michel Onfray: «Albert Camus est un libertaire irrécupérable» - Entretien avec l'auteur de «l'Homme révolté»
Michel Onfray: «Albert Camus est un libertaire irrécupérable» - Entretien avec l'auteur de «l'Homme révolté»: "BibliObs.- Vous notez également qu'il n'a jamais prétendu proposer autre chose qu'une « pensée politique 'modeste' ». Mais n'est-ce pas précisément pour cette raison qu'il est aujourd'hui si largement plébiscité ? Si tant de monde se réclame de lui, jusqu'à Nicolas Sarkozy qui a salué son « non-conformisme », quel sens peut encore avoir ce terme ?
M. Onfray.- Nombre de gens parlent de Camus, en bien ou en mal, sans l'avoir lu. Ils se contentent de cartes postales... Quand Bush & Sarkozy le citent, on peut imaginer qu'ils obéissent à un cabinet de communicants... Mais pareillement pour Rocard... Lisons-le, on y trouvera un libertaire irrécupérable : la gauche et la droite en prenaient pour leur grade, il pensait par-delà ces catégories en visant la justice sociale incarnée et non l'idée de justice. Voilà pourquoi il peut tant plaire : il ne relève ni de la politique politicienne, ni de la politique spectacle, ni de la politique à papa (vieille droite contre vieille gauche), ni de la politique idéaliste (celle des Normaliens...), mais de la révolte aux côtés des opprimés, des exploités, des sans grades, des victimes de l'Histoire..."
M. Onfray.- Nombre de gens parlent de Camus, en bien ou en mal, sans l'avoir lu. Ils se contentent de cartes postales... Quand Bush & Sarkozy le citent, on peut imaginer qu'ils obéissent à un cabinet de communicants... Mais pareillement pour Rocard... Lisons-le, on y trouvera un libertaire irrécupérable : la gauche et la droite en prenaient pour leur grade, il pensait par-delà ces catégories en visant la justice sociale incarnée et non l'idée de justice. Voilà pourquoi il peut tant plaire : il ne relève ni de la politique politicienne, ni de la politique spectacle, ni de la politique à papa (vieille droite contre vieille gauche), ni de la politique idéaliste (celle des Normaliens...), mais de la révolte aux côtés des opprimés, des exploités, des sans grades, des victimes de l'Histoire..."
Michel Onfray: «Albert Camus est un libertaire irrécupérable» - Sarkozy veut panthéoniser l'auteur de «l'Homme révolté»
Le grand n'importe quoi de la récupération à deux sous continue ! après Jaurès, après Hugo, voici Camus... Celui qui avait toujours su maîtriser les honneurs sera-t-il victime d'une pantalonnade présidentielle ?
Michel Onfray: «Albert Camus est un libertaire irrécupérable» - Sarkozy veut panthéoniser l'auteur de «l'Homme révolté»: "Sarkozy veut panthéoniser l'auteur de «l'Homme révolté»
Michel Onfray: «Albert Camus est un libertaire irrécupérable»
Par Michel Onfray (Philosophe)
Cela devait finir par arriver : Nicolas Sarkozy, pour qui « ce serait un symbole extraordinaire », pense très sérieusement à faire entrer Albert Camus au Panthéon. Comme Chirac y avait transféré la dépouille de Malraux. Alors, Sarkozy, Camus : même combat ? Ce n'est pas tout à fait l'avis de Michel Onfray qui, en répondant à nos questions il y a deux semaines, analysait la popularité de Camus, jusque chez George W. Bush et Nicolas Sarkozy précisément.
De son côté, Michel Onfray avait proposé dans « la Pensée de midi », un essai paru en 2007, une « archéologie de la gauche libertaire », en ré-inscrivant l'auteur de « l'Homme révolté » dans la filiation de Georges Palante et Jean Grenier."
Michel Onfray: «Albert Camus est un libertaire irrécupérable» - Sarkozy veut panthéoniser l'auteur de «l'Homme révolté»: "Sarkozy veut panthéoniser l'auteur de «l'Homme révolté»
Michel Onfray: «Albert Camus est un libertaire irrécupérable»
Par Michel Onfray (Philosophe)
Cela devait finir par arriver : Nicolas Sarkozy, pour qui « ce serait un symbole extraordinaire », pense très sérieusement à faire entrer Albert Camus au Panthéon. Comme Chirac y avait transféré la dépouille de Malraux. Alors, Sarkozy, Camus : même combat ? Ce n'est pas tout à fait l'avis de Michel Onfray qui, en répondant à nos questions il y a deux semaines, analysait la popularité de Camus, jusque chez George W. Bush et Nicolas Sarkozy précisément.
De son côté, Michel Onfray avait proposé dans « la Pensée de midi », un essai paru en 2007, une « archéologie de la gauche libertaire », en ré-inscrivant l'auteur de « l'Homme révolté » dans la filiation de Georges Palante et Jean Grenier."
club : À La Rochelle : découvrir chez Oscar Lounge & Wine Club un nouvel hédonisme contemporain - info conso Ubacto La Rochelle
club : À La Rochelle : découvrir chez Oscar Lounge & Wine Club un nouvel hédonisme contemporain - info conso Ubacto La Rochelle: "Une nouvelle approche de l'art de vin
Si la mascotte d'Oscar est un blaireau naturalisé (Français), la pièce maîtresse du décor, emblématqiue de l'esprit de la maison se trouve au bar où un étonnant 'garde-bouteilles' occupe un pan de mur. Ce meuble en bois, très belle pièce chinée chez un brocanteur provient d'un club de gentlemen? De l'île de Ré ! Chacun de ses casiers permet de ranger quelques bouteilles sous clés, l'une reste chez Oscar, l'autre qui sert de carte de membre pour le 'Wine Club' est conservé par son titulaire. Attention, il n'y aura pas de casier 'garde-boutetiles' pour tout le monde, n'attendez pas pour réserver le vôtre !"
Si la mascotte d'Oscar est un blaireau naturalisé (Français), la pièce maîtresse du décor, emblématqiue de l'esprit de la maison se trouve au bar où un étonnant 'garde-bouteilles' occupe un pan de mur. Ce meuble en bois, très belle pièce chinée chez un brocanteur provient d'un club de gentlemen? De l'île de Ré ! Chacun de ses casiers permet de ranger quelques bouteilles sous clés, l'une reste chez Oscar, l'autre qui sert de carte de membre pour le 'Wine Club' est conservé par son titulaire. Attention, il n'y aura pas de casier 'garde-boutetiles' pour tout le monde, n'attendez pas pour réserver le vôtre !"
club : À La Rochelle : découvrir chez Oscar Lounge & Wine Club un nouvel hédonisme contemporain - info conso Ubacto La Rochelle
club : À La Rochelle : découvrir chez Oscar Lounge & Wine Club un nouvel hédonisme contemporain - info conso Ubacto La Rochelle: "[ club ] À La Rochelle : découvrir chez Oscar Lounge & Wine Club un nouvel hédonisme contemporain
À l'angle de la rue du Cordouan, à deux pas du marché central de La Rochelle, la nouvelle équipe d'Oscar a imaginé pour l'ex-Casamance, ex-W.B.C une seconde vie. Dans cet établissement culte, café-concert tendance rock où de nombreux artistes ont fait leurs débuts, Oscar a partagé l'espace et créé deux, et même trois lieux aux ambiances différentes. À l'étage, la scène accueille toujours les soirées Dj et des concerts électro, rock, pop... Au bar et dans la nouvelle cave, Oscar Lounge & Wine Club propose une nouvelle expérience d'hédonisme contemporain. Imaginez une association subtile de traditions françaises et de chic britannique. Entre la piste de pétanque installée dans la cave et l'étonnant 'garde bouteilles' dans lequel les habitués, qui en auront la clé, pourront conserver leurs flacons, ajoutez un caractère bien affirmé, décalé et avant-gardiste ainsi que des after-work 'côté marché' ? Curieux ? Tant mieux ! (communiqué")
(...)
À l'angle de la rue du Cordouan, à deux pas du marché central de La Rochelle, la nouvelle équipe d'Oscar a imaginé pour l'ex-Casamance, ex-W.B.C une seconde vie. Dans cet établissement culte, café-concert tendance rock où de nombreux artistes ont fait leurs débuts, Oscar a partagé l'espace et créé deux, et même trois lieux aux ambiances différentes. À l'étage, la scène accueille toujours les soirées Dj et des concerts électro, rock, pop... Au bar et dans la nouvelle cave, Oscar Lounge & Wine Club propose une nouvelle expérience d'hédonisme contemporain. Imaginez une association subtile de traditions françaises et de chic britannique. Entre la piste de pétanque installée dans la cave et l'étonnant 'garde bouteilles' dans lequel les habitués, qui en auront la clé, pourront conserver leurs flacons, ajoutez un caractère bien affirmé, décalé et avant-gardiste ainsi que des after-work 'côté marché' ? Curieux ? Tant mieux ! (communiqué")
(...)
13 nov. 2009
12 nov. 2009
la croisade continue !
Benoît XVI sur les lieux de baptême du futur Paul VI
Synthèse du discours du Saint-Père
Le 09 novembre 2009 - Eucharistie Sacrement de la Miséricorde - Le Pape Benoît XVI s'est rendu à l'église paroissiale de Concesio, où fut baptisé le futur Paul VI. Rappelant l'importance du sacrement pour le chrétien, il a repris une phrase prononcée en 1956 par l'archevêque de Milan: "Dans ce monde, souvent des nuages nous empêchent de voir le ciel de Dieu. On a la tentation de croire que la foi est une entrave dont il faut se libérer, quelque chose de vieux et de dépassé, d'inutile, l'homme pensant que la vie socio-économique suffise à répondre aux aspirations humaines".Puis il a évoqué le passage des Confessions où saint Augustin écrit que notre cœur ne trouvera la paix qu'en reposant en Dieu. C'est seulement si l'on trouve la lumière qui lui donne sa signification que l'être humain peut être véritablement heureux. Cette lumière est la foi dans le Christ reçue au baptême et qui doit être sans cesse redécouverte afin de pouvoir la transmettre". Il ne faut pas oublier la grandeur du don reçu par le baptême, lorsque "le Christ est pour toujours uni à chacun de nous. Or, lui sommes-nous unis par des décisions en accord avec l'Evangile? Il n'est pas facile d'être chrétien. Il faut du courage et de la ténacité pour ne pas céder à l'esprit du monde, pour ne pas se laisser séduire par les attraits de l'hédonisme ou du consumisme , pour faire face aux incompréhensions qui peuvent porter jusqu'aux persécutions. Vivre le baptême signifie rester uni à l'Eglise, même lorsque son visage montre quelque ombre, quelque tache. C'est elle qui nous régénère à la vie divine et nous accompagne durant ce parcours terrestre. Aimons-la comme notre vraie mère. Servons-la fidèlement et, sans céder à l'individualisme ou au préjugé, aux rivalités et divisions, manifestons concrètement cet attachement au sein de nos communautés. Ainsi seulement nous serons de véritables disciples du Christ". Après cette visite, Benoît XVI a regagné l'aérodrome militaire pour regagner Rome, où il est arrivé à 20 h 15'.
l'heure de l'apéro !
Synthèse du discours du Saint-Père
Le 09 novembre 2009 - Eucharistie Sacrement de la Miséricorde - Le Pape Benoît XVI s'est rendu à l'église paroissiale de Concesio, où fut baptisé le futur Paul VI. Rappelant l'importance du sacrement pour le chrétien, il a repris une phrase prononcée en 1956 par l'archevêque de Milan: "Dans ce monde, souvent des nuages nous empêchent de voir le ciel de Dieu. On a la tentation de croire que la foi est une entrave dont il faut se libérer, quelque chose de vieux et de dépassé, d'inutile, l'homme pensant que la vie socio-économique suffise à répondre aux aspirations humaines".Puis il a évoqué le passage des Confessions où saint Augustin écrit que notre cœur ne trouvera la paix qu'en reposant en Dieu. C'est seulement si l'on trouve la lumière qui lui donne sa signification que l'être humain peut être véritablement heureux. Cette lumière est la foi dans le Christ reçue au baptême et qui doit être sans cesse redécouverte afin de pouvoir la transmettre". Il ne faut pas oublier la grandeur du don reçu par le baptême, lorsque "le Christ est pour toujours uni à chacun de nous. Or, lui sommes-nous unis par des décisions en accord avec l'Evangile? Il n'est pas facile d'être chrétien. Il faut du courage et de la ténacité pour ne pas céder à l'esprit du monde, pour ne pas se laisser séduire par les attraits de l'hédonisme ou du consumisme , pour faire face aux incompréhensions qui peuvent porter jusqu'aux persécutions. Vivre le baptême signifie rester uni à l'Eglise, même lorsque son visage montre quelque ombre, quelque tache. C'est elle qui nous régénère à la vie divine et nous accompagne durant ce parcours terrestre. Aimons-la comme notre vraie mère. Servons-la fidèlement et, sans céder à l'individualisme ou au préjugé, aux rivalités et divisions, manifestons concrètement cet attachement au sein de nos communautés. Ainsi seulement nous serons de véritables disciples du Christ". Après cette visite, Benoît XVI a regagné l'aérodrome militaire pour regagner Rome, où il est arrivé à 20 h 15'.
l'heure de l'apéro !
1 nov. 2009
Live in a cellar
Prise camescope pour cette version d'anthologie et de fin de soirée de Susie Q ! Quelle présence ce Julian Bewskiey !
A noter que Susie Q est à l'origine une chanson de Dale Hawkins, chanteur et guitariste né en Louisiana-. Sa version date 1957 Elle est restée en tête des charts très longtemps. Quelques musiciens de peu de renom ont essayé d'interpréter Susie Q (autrement intitulé"Suzie Q", "Suzy Q" or "Suzi Q"), Creedence Clearwater Revival 1968 album. (liens vers WIKI...)
29 oct. 2009
Une étoile est née au firmament des guitaristes de blues
the Thrill is gone revisité (c'est le moins qu'on puisse dire) par three Badgers (avant qu'ils ne redeviennent quatre !)
LIVE in a cellar !
LIVE in a cellar !
Libellés :
LIVE in a cellar,
The thrill is gone by Three Badgers
24 oct. 2009
4 ème rencontres patrimoniales de Périgueux
Les plaisirs du sybarite sont aussi intellectuels.
La prestation du professeur émérite Jean-Louis Martres, le vendredi 23 octobre 2009, sur le devoir d'oubli est à garder dans les mémoires ! Au delà de la problématique posée le discours a exploré, dans une perspective interculturelle enrichissante, des paradigmes qui structurent actuellement l'évolution de notre société occidentale.
Et notamment :
La prestation du professeur émérite Jean-Louis Martres, le vendredi 23 octobre 2009, sur le devoir d'oubli est à garder dans les mémoires ! Au delà de la problématique posée le discours a exploré, dans une perspective interculturelle enrichissante, des paradigmes qui structurent actuellement l'évolution de notre société occidentale.
Et notamment :
- l'étonnante parabole dessinée sur le système (mythe) démocratique, roue du bonheur, fondé sur l'alternance et la tension d'un désir qu'il contribue à maintenir toujours en éveil
- la mise en question des "modes" dans la mécanique de l'oubli
- En filigrane, à apprécier pour sa rareté, la dénonciation "hédoniste" perceptible d'une société qui évolue vers le puritanisme sous couvert de libéralisme
- enfin l'éloge de la liberté sous la forme du relativisme culturel et du devoir de mémoire opposé à la biologie du devoir d'oubli...
5 août 2009
Inscription à :
Articles (Atom)



